25/01/2012

Préparation du bûcher 2012 (3)

Samedi 21 janvier 2012.


Voir les photos en grand

Par cette journée relativement pluvieuse, nous avons d’abord chargé, au bull, sur un plateau, une haie à Saint Germain. Puis achevé ce que nous n’avions pu faire le samedi précédant : récolté quelques « petites quantités ». Cela nous a quand même pris la journée mais avec une bonne « pause » à midi chez le Président de la Confrérie du Gros-Chêne.

Bien sûr, le pré n’étant toujours pas praticable, les plateaux n’ont pas pu être déchargés, tandis que les petites remorques l’ont été par-dessus le mur et leurs contenus traînés jusqu’au bûcher, dans la gadoue.

Mais nous étions nombreux et cela s’est fait dans la bonne humeur et même les fous-rires lorsque certains y laissent leurs godasses et continuent pieds nus.

19/01/2012

Préparation du bûcher 2012 (2)

Samedi 14 janvier 2012. 

Comme prévu, nous avons donc collecté les vieux sapins de Noël et « petites quantités » dans les villages de Liernu et Saint-Germain. 

Nous avions comme matériel : trois tracteurs, un plateau, une grande remorque fermée, un ancien épandeur, deux voitures et 3 petites remorques. 

Le plateau, la grande remorque et l’épandeur sont restés chargés, hors du pré, celui-ci étant impraticable. Les petites remorques ont été déchargées par-dessus le mur. 

Lundi 16/01, profitant du gel, nous avons rentrés les grandes remorques près du bûcher et le contenu des petites remorques. 

Mais notre équipe étant déforcée par une activité culturelle, à Sclessin, nous n’avons pas pu terminer. Un second ramassage aura lieu le samedi 21 janvier, à partir de 9 hoo.

10/01/2012

Préparation du bûcher 2012 (1)


Voir les photos en grand

 

A la Corporation du Grand Feu de Liernu, la nouvelle saison a bien démarré. 

 

Le mardi 27 décembre passé, jour de la Saint Jean d’Hiver, un beau (et très lourd) sapin tricéphale a été prélevé à Saint-Germain, rue Montulet. 

Après son abattage, son élagage, sa pénible traction manuelle et sa non moins pénible installation sur le plateau, les hamburgers de Sébastien, le péquet de Jean-Marie et le casier de Maes des donateurs furent d’un réconfort certain. (bien sûr, il y avait aussi quelques canettes d’ice tea pour les irréductibles). 

La chose fut donc acheminée vers le site où le terrain fut jugé tout à fait impraticable. D’où : bardaffe par-dessus le mur et traction manuelle par la prairie. Mais, malgré les renforts de la gent estudiantine locale, il fallut faire appel à la mécanique agricole la plus moderne pour achever le parcours jusqu’au site et repiquer l’affaire dans un trou d’un bon mètre de profondeur. (c’est ce qu’on appelle l’ « érection du mât ». Tel un cactus géant il domine maintenant fièrement la gadou… pardon, la prairie, maintenu par un solide trépied. 

La journée s’est terminée par le traditionnel souper aux boulettes. 

J’allais oublier : une nouvelle tradition a vu le jour ce 27 décembre : la dégustation du petit verre de la « pause » dans la cave de Claudine qui nous y a reçus chaleureusement. 

 

Le samedi 7 janvier, il nous restait à poser les mâtons et les poussards. 

Ce qui fut fait dès le matin, entre de violentes averses. 

L’après-midi sous un beau soleil et une température presque printanière, nous attaquions une haie de grands sapins, rue Haute-Baive à Liernu.  

Les branchages furent chargés sur un plateau agricole et les troncs rangés provisoirement sur place : les 15 meilleurs (1 trépied, 6 mâtons, 6 poussards) serons sélectionnés pour servir d’armature au bûcher 2013. 

 

Ce samedi 14 janvier sera une journée particulière puisque nous la consacrerons au ramassage des vieux sapins de Noêl et autres combustibles déposés en bord de rue à Liernu et Saint-Germain. 

 

A suivre. 

 

P.S. Quelques termes techniques (attention : vocabulaire quelque peu spécifique à notre Corporation). : 

- mât central : tronc d’arbre d’environ 9 ou 10 mètres qui sert d’axe vertical au bûcher, 

- ce mât est solidement astoqué par des pierres ou des rondins et surtout soutenu par un 

trépied fait de rondins d’environ 2 mètres, 

- mâtons (au nombre de 6) : rondins d’environ 3 mètres qui délimitent la circonférence    hexagonale du bûcher ; ils apparaissent également comme les « gardiens » du mât central, 

- poussards (au nombre de 6) adjoints à chaque mâton, ils le poussent vers l’intérieur pour compenser la force centrifuge du bûcher.